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Le livre

J’ai également écrit un roman (« Saudade » , Carnets Nord, 2018, 206 pages), qui décrit le parcours d’une femme broyée par une enfance dans une famille toxique et touchée et des cercles vicieux qui l’éloignent d’elle-même et des autres, avant de trouver finalement le bonheur.

Saudade (roman, 206 pages, Ed. Carnets Nord)

« J’aimerais tellement pouvoir appeler Oma et lui poser des questions.
“À quel numéro ?” me demanderais-tu sans doute. Cela fait effectivement plus de trente ans que je n’ai pas pu lui parler. Mais le numéro de téléphone, ce n’est pas un problème. Je le connais encore par cœur. En revanche, il ne me vient à l’esprit qu’en portugais : meia-um-sete-zéro-meia-sete. 617067. Tu vois, j’ai une bonne mémoire. »

À l’aide de lettres adressées à un frère qui ne répond jamais, Mathilde revient sur ses pas, de la Suisse où elle habite aujourd’hui, elle part retrouver le charme de São Paulo, de la chaleur brésilienne, le bruit assourdissant de la trop grande ville qui chante à ses oreilles, avec bonheur. Ce pays ou ses grands-parents allemands, fuyant la crise des années 1920, sont arrivés et où elle-même a passé son enfance.

Quand commence la saudade – mot portugais qui exprime une mélancolie empreinte de nostalgie –, ce sentiment qui transforme les souvenirs de Mathilde en regrets ? Mirage de l’enfance ? Déception de l’âge adulte ? Ursula Sila-Gasser nous livre ici un subtil texte sur les illusions et les éternels recommencements de la vie. La saudade devient une musique qui amène au bonheur intime.

(L’éditeur ayant fait faillite, le roman n’est plus disponible en librairie, mais vous pouvez le commander ici au prix de 22.- frais de port compris) 

Revue de presse

« Secret de famille

Un roman comme un murmure.

Une femme écrit à son frère – sans jamais recevoir de réponse – pour lui demander la raison de sa froideur à son égard. Que s’est-il passé entre eux depuis l’enfance ? Pourquoi ça se déglingue entre gens d’une même famille ? Les tribus adeptes du déni sont sans doute les plus dangereuses : ici, une mère castratrice toujours critique envers sa fille, et un père qui crie pour un oui ou pour un non. Cette radiographie des liens familiaux sur fond d’exil, entre l’Allemagne, le Brésil et la Suisse, se lit d’un trait. »

Isabelle Potel. Madame Figaro du 16.11.2018

« Être ou ne pas être dans la norme

A travers une série de lettres sans réponses à son frère, Mathilde se raconte. Petite-fille d’allemands émigrés au Brésil durant l’inflation des années 1920, elle n’a de cesse de chercher sa place dans sa famille et le monde. La violence de son père, les silences de sa mère l’ont incitée à se renfermer, à vivre le moins possible. Dans un style simple mais d’une grande richesse émotive, ce premier roman explore le mal-être existentiel, des chagrins d’enfance aux désillusions de l’âge adulte. C’est par l’écriture que son héroïne parvient à se réinventer. »

Claire Julliard L’OBS du 20.12.18